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Dragon Warrior I & II preview version

J’ai fais l’acquisition d’une cartouche assez spécial contenant le jeu Dragon Warrior I & II développé par Enix sur Game Boy Color. Cependant, ici nous avons une Preview Version comme indiqué au dos de la casette qui à l’époque était probablement distribué à des magazines pour être noter ou aux boutiques de jeux vidéo pour offrir l’opportunité aux consommateurs d’essayer le jeu. Quoi qu’il en soit, vous trouverez dans cet article des informations sur la cartouche autrefois utilisé par les développeur pour tester leur produit final ou prototype.

Qu’est-ce que c’est exactement ?

C’est une cartouche répondant au doux nom de DMG-MBC5-32M-FLASH qui utilise la mémoire flash pour accueillir des donnés inscrites à l’aide du DMG Flash Gang Writer créé par Intelligent Systems, une machine pouvant accueillir 8 cartouches. Celle placé à l’extrême gauche dans la fente numéro 1 pouvait copier ses donnés et les envoyer dans les 7 autres vers la droite, se qui permet de rapidement créer plusieurs copies avec les même donnés.

Vous remarquerez les interrupteurs ou dip switch dans le haut intimement liés au label sur la cartouche. On comprendra qu’en réalisant une certaine combinaison vous pourrez augmenter ou diminuer le S-RAM qui se trouve à être la mémoire de la batterie de sauvegarde. Vous aurez donc un choix à faire selon le ROM que vous y mettrez, car dépendament du jeu utilisé, il aura besoins d’une certaine grosseur de S-RAM pour bien fonctionner.

Le jeu est-il différent de la version vendue en magasin ?

Non, le jeu semble être le même, la plupart du temps on trouve des erreurs d’orthographes ou syntaxes dans les versions prototypes dont la date est proche de sa sortie en magasin si on est chanceux, mais ici je n’ai rien trouver autant au niveau graphique, interface et texte. Il aurait été plus intéressant d’en trouver, mais malgré tout, cela reste une belle pièce d’histoire du jeu vidéo à acquérir !

Duke Nukem Zero Hour Prototype Nintendo 64

Connaissez-vous Duke Nukem, ce héros américain extrêmement stéréotypé avec ses gros muscles, ses lunette de soleil super classe, des armes à feux à la pelle et sans oublier les escorts de https://www.6annonce.com/ qui viennent s’ajouter comme la cerise sur le gâteau. N’oublions surtout pas les répliques légendaires du Duke qui ont su charmer les joueurs, c’est en mélangeant tout ça qu’on obtient un jeu défouloir pour se faire plaisir sans trop réfléchir. Vous découvrirez ici le prototype de Duke Nukem : Zero Hour sur Nintendo 64 !

”My job is to kick ass, not make small talk.”

Pourquoi la cartouche est-elle aussi grosse ?!

À l’intérieur se trouve un board utilisé par les développeurs qui utilise la mémoire flash pour le stockage de donnés, les EPROM (erasable programmable read only memory) autrefois utilisés dans les prototypes NES, SNES et Game Boy ne sont plus qu’histoire ancienne. La grosseur du board étant assez conséquente, ils n’ont pas eu d’autre choix que de grossir la casette pour l’accueillir.

La façon de procéder pour envoyer des donnés à l’intérieur de la cartouche est la même que pour les casettes flash de la Game Boy, ils utilisaient ici le NU 64 Flash Gang Writer créé par Intelligent Systems, une machine pouvant accueillir 8 cartouches. Celle placé à l’extrême gauche dans la fente numéro 1 pouvait copier ses donnés et les envoyer dans les 7 autres vers la droite, se qui permet de rapidement créer plusieurs copies avec les même donnés.

Observons maintenant la signification des collants sur la cartouche, commençons donc avec celui du haut sur le devant où l’on peut y voir l’inscription NUS-16F32SB 256M+256K. Il nous apprend que ce prototype a une mémoire de storage de 256 megabits (32 megabytes), la même taille que la version sortie en magasin. Un peu plus bas se trouve l’adresse où les personnes en possession du prototype devaient le renvoyer ainsi que le mot ‘’Final’’ écrit au feutre noir qui nous indique que le jeu est prêt pour sa sortie. Au dos de la cartouche se trouve un ID Number utilisé pour retracer et connaître le propriétaire de la casette, un système qui n’a pas bien fonctionné visiblement. La cartouche pourrait avoir appartenue à des testeurs pour tester et noter le jeu avant sa sortie.

Bref, une version finale trouvé dans un marché aux puces selon les dires du vendeur qui ne contient aucunes différences à la version sortie en magasin, mais qui représente la naissance de ce jeu très mâle sur Nintendo 64.

”Hail to the King, baby!”